(North American title: THE END OF THE LIGHT AGE)
Sphairos Productions and La Huitième Compagnie present
A franco-american co-production
A SCIENCE FICTION TONE POEM
( 2007, 35mm, color, French and English, 72 min. )
"1,2,3, Whiteout est le premier long métrage de James June Schneider connu aussi sur le nom de Matterlink (www.vampler.net), as du "vampling" (sampling video et audio, à ne pas confondre avec le VJ'ing!). Le film présenté en 16mm, est avant tout une experience visuelle et sonore, nous plongeant dans un futur contemporain inondé par la lumière artificielle, faisant perdre son rythme au monde. Plus de cycle, plus de temps mort, plus de rêve. C'est ce contre quoi lutte un inventeur, joué par Lou Castel, avec sa machine à créer de la pénombre artificielle. Le film suit celle qui deviendra par hasard son cobaye. Véronique [joué par Karine Adrover] . Les scènes jouées laisseront bein une place aux expériences qu'elle subit, rendus à l'écran par des compositions audio-visuelles fate d'images et de sons récoltés ou trouvées depuis 8 ans par Schneider entre l'Europe, la Chine et l'Amérique, intégrant aussi des "soundscapes" produits notamment par AE, Elmapi, Richard Harrison des Spaceheads. Schneider travail sur le rapport entre son et image depuis ses prémières expériences dans la scène punk à Wasington DC."
-- BIFFF, Avril, 2007
"Veronique (a striking role by Karine Adrover) undergoes a series of scientific experiments in an old-fashioned kind of future. The experiments are performed by an inventor who is played like a modern Dr Mabuse by cult actor Lou Castel (who has played unforgettable roles in films by Philippe Garrel and Bertrand Bonello). Alongside feature fragments, the film also comprises various kinds of vignettes and archive footage.
The egg audio recorder playing audio flashbacks in 1,2,3, Whiteout
The film maker also collected images himself at various places in the world over a number of years, from the Gobi desert to New York's Times Square. The use of music is equally unusual and contributes to the intriguing and alienating mood of the film. At least as much attention has been paid to the sound of the film as to the visual side. The maker rightly calls his film a tone poem."
-- (GjZ) Rotterdam International Film Festival

